Préface

 

 

Pour ceux d’entre vous qui ne connaitraient pas « Le Bon Coin », permettez-moi de vous présenter.

Imaginez une immense brocante, proposant pas moins de 25 millions d’objets, vendus par quelques centaines de milliers de particuliers.

 

Cette brocante a ceci de spécial qu’elle ne se tient pas un dimanche à ciel ouvert dans un village, comme dans le temps, mais en ligne, donc H24 et 7 jours sur 7.

 

Le principe n’a rien de nouveau : des vendeurs déposent leurs objets en ligne, et attendent patiemment le chaland.

Pas dans le froid ni sous la pluie. Sans regarder le voisin, qui casse le marché en bradant ses objets, comme dans tout vide grenier qui se respecte, mais derrière leur ordinateur ou leur téléphone.

Les acheteurs, eux, se connectent à toute heure du jour et de la nuit, à la recherche de l’objet rare, de la bonne affaire, ou éventuellement du truc absolument essentiel qu’ils ont oublié de mettre dans le coffre juste avant de prendre la route des vacances (rrrrrropurée, on a oublié les après ski du petit !). Certains y trouvent même une façon de tuer le temps.

La beauté du concept tient à la popularité et à la simplicité du site, et surtout de la proximité géographique de l’acheteur et du vendeur, promesse séduisante de la métamorphose d’une relation numérique en échange réel.

Comme beaucoup, j’ai commencé en tant qu’acheteur, à aller y chiner des objets dont j’avais besoin : un canapé, un nettoyeur haute pression jaune et noir popularisé par Sarkozy en son temps, un ordinateurportable pour mon fils, une luge à la veille d’un départ au ski …

Comme dans une brocante, j’ai évidemment ramené des choses dont je n’avais absolument pas besoin : des jeux de société, dont le vendeur n’avait pas réussi à nous expliquer la règle (et pour cause !), un appareil capable de faire cuire simultanément 6 mini crêpes, qui prenait la poussière chez Lucie, qui mel’a vendu pour 5 euros, et qui continue à prendre la poussière chez moi depuis.

J'en ai rédigé une première, en Novembre 2018, qui a été suivie par une vingtaines d'autres, qui ont fini par faire un livre. En voilà un petit échantillon, en attendant que le recueil complet (que tu as déjà commandé en page d'accueil), te parvienne ...

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La trottinette électrique, c'est has been. Le Diable, c'est trendy

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Œil de Linx Immobilier

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Cuir pas hyper viril pour rockers timides...

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Aspirateur à beaux gosses écologiques

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Rameur, jamais servi, comme 97% des rameurs